« L’art d’aujourd’hui est le produit d’un mélange typiquement contemporain de forces culturelles, technologiques, sociales et géopolitiques. »
Terry Smith; Contemporary Art / World Currents.
« L’art d’aujourd’hui est le produit d’un mélange typiquement contemporain de forces culturelles, technologiques, sociales et géopolitiques. »
Terry Smith; Contemporary Art / World Currents.
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SKYFACES – 36.0
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L’ARTISTE
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Il y a plus de 15 ans, la critique Amalia Caputo⁽¹⁾ soulignait combien « Cerj Lalonde passe avec aisance de la toile à la caméra, de l’ordinateur aux installations, produisant et présentant un corpus d’œuvres extraordinairement riche et complexe, créé au cours des 30 dernières années ».
Lors de ses expositions individuelles au Museo Torre Pallotta, en Calabre, et au Castello di Lupinari, à Florence, en Italie, la commissaire Antonina Zaru⁽²⁾ a découvert la source de la riche liberté créatrice de l’artiste : « Bien qu’expérimentateur diligent qui recourt aussi à un éventail complexe de médiums (photographie, vidéo, installation, performance, art numérique), Cerj Lalonde demeure avant tout un peintre extraordinaire. » — L’art demeure à la source de tout!
Comme le disait il y a plus de 25 ans Leo Rosshandler⁽³⁾, ancien directeur du Musée des beaux-arts de Montréal :
« L’art de Cerj Lalonde ne saurait être confiné à des frontières locales ou nationales. L’artiste s’inscrit dans le grand mouvement révolutionnaire né du cubisme analytique européen au début du XXe siècle, qui va de l’idéalisme esthétique de l’avant-garde russe des années 1910 et 1920 au minimalisme, à l’art conceptuel postmoderne et à l’exploration actuelle d’un art numérique déterritorialisé. »
Expérimenter avec les technologies émergentes allait de soi pour un artiste qui s’était d’abord inscrit à l’université en mathématiques, puis avait étudié l’anthropologie et l’histoire de l’art. Manipulant le petit ordinateur Commodore au début des années 1980, Lalonde utilisait un chiffrement hiéroglyphique pour transmettre des messages cachés aux côtés de compositions abstraites colorées.
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C’est aussi à cette époque que l’artiste a fondé l’Atelier Transgression à Montréal, un centre d’art alternatif où il a organisé une série de performances, d’installations et d’expositions.
Dans les années 1990, Cerj Lalonde a créé des séquences d’œuvres numériques, d’abord avec le logiciel Corel Draw, puis avec Photoshop, ce qui a approfondi son expérience des interfaces numériques. Il a aussi intégré la technologie multimédia pour créer des installations complexes mêlant les mots, le son, la vidéo, la photographie, la lumière et la peinture.
Pour mieux exprimer son art, Cerj Lalonde a développé un besoin obsédant de comprendre et de ressentir le Zeitgeist — il s’est toujours passionné pour l’histoire et les enjeux mondiaux de son temps. Après avoir présenté son art en tournée aux États-Unis et en Europe, Lalonde a choisi de s’installer à Miami, où la scène artistique allait exploser avec l’arrivée d’Art Basel Miami Beach.
En 2015, la persistance dramatique d’une série de grands enjeux mondiaux a poussé Lalonde à créer un projet monumental (FACING THE SKY) dont le but, au-delà de la magie et de l’ampleur de l’œuvre, était d’accroître la sensibilisation et l’action citoyenne face à ces enjeux grandissants, au premier chef la question environnementale. Captation par satellite, avatar d’IA pour l’interaction, ingénierie de pointe pour l’installation d’un « visage » d’un demi-mille carré sur la baie de Biscayne pendant la foire internationale Art Basel : ce ne sont là que quelques aspects du projet (toujours à l’état de projet) qui montrent combien Lalonde considère les technologies avancées comme une part organique de l’expression artistique contemporaine. Comme l’écrivait le critique et psychiatre Phillip Romero, MD⁽⁴⁾, dans son article : « Cerj a le doigt sur le pouls des transformations culturelles que vit l’espèce humaine : des idées novatrices et des technologies révolutionnaires jaillissent des esprits créatifs de l’art et de la science. FACING THE SKY incarne parfaitement le “cerveau-esprit global” émergent, créé par les médias sociaux et Internet. »
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Cette vidéo a été réalisée il y a quelques années à propos de l’installation physique de FACING THE SKY à Miami Beach pendant Art Basel. Ce projet original a dû être reporté en raison de la pandémie.
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Après plus de vingt ans aux États-Unis, l’artiste nomade a décidé de reprendre la route du monde, plus précisément vers l’Asie, où une nouvelle gravité géopolitique était en pleine expansion. Cerj Lalonde est allé en Chine pour mieux en comprendre les gens et y est resté quatre années d’affilée, jusqu’à ce que la pandémie de COVID-19 l’oblige à partir en 2021 — après avoir sillonné le pays de Pékin au Tibet et aux contreforts de l’Himalaya, de Xi’an à Shenzhen, puis s’être retiré deux ans dans une petite vallée isolée des montagnes de la province du Guizhou, pour enfin tomber amoureux à Shanghai, la trépidante mégalopole asiatique.
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L’artiste a mené plusieurs projets artistiques dans la province du Guizhou, notamment pour mettre en lumière, au moyen des technologies contemporaines, les problématiques auxquelles font face les minorités ethniques, ainsi qu’une série de tableaux exposés par la suite à la Shanghai Art Fair. Installé à Shanghai, Cerj Lalonde a poursuivi sa création pendant deux autres années dans son atelier de M-50, travaillant avec des galeries et des architectes, avant d’entreprendre une série de portraits hautement numérisés lorsque la pandémie a éclaté en janvier 2020.
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Cerj Lalonde croit en l’importance stratégique de bâtir des ponts entre les peuples du monde et prône une communication et des échanges accrus entre l’Est et l’Ouest, entre le Nord et le Sud.
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Après avoir achevé aux États-Unis un livre de photographies relié de 440 pages, au format 12 x 12 po, consacré à son expérience chinoise, l’artiste est maintenant de retour au Canada, au Québec, à Montréal, où il crée la poésie fractale des SKYFACE et le rêve d’un monde meilleur de FACING THE SKY — en les faisant entrer tous deux dans l’univers des NFT et de la blockchain.
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(1) Amalia Caputo est commissaire d’exposition, artiste et collaboratrice des publications Extracamara Magazine (Caracas) et Arte Al Dia International (Miami). Elle est titulaire d’une maîtrise en photographie de la New York University et de l’International Center of Photography. Son travail a été exposé dans des musées et des galeries à Caracas, Barcelone, Mexico, New York et Miami.
(2) Antonina Zaru est une commissaire et critique d’art italienne qui a organisé de nombreuses expositions et rétrospectives (de Miró et Magritte à Richard Serra et Nam June Paik) dans des musées du monde entier (New York, Washington, Tokyo, Bâle, Autriche, Espagne, Corée, Rome, Milan, Venise).
(3) Leo Rosshandler, ancien directeur du Musée des beaux-arts de Montréal; ancien président de la Société des musées québécois.
(4) Phillip Romero, MD, est psychiatre familial, artiste et fondateur du smART Peace Prize : Art Against Human Destructiveness (L’art contre la destructivité humaine). Il est l’auteur de :
– THE ART IMPERATIVE: The Secret Power of Art.
– PHANTOM STRESS: Brain Training to Master Relationship Stress (2010).
– ANDY’S BRAIN: A Brain-Mind-Art-Culture Look at Andy Warhol’s Genius
Cerj Lalonde est représenté à Miami, Dallas et Los Angeles par Markowicz Fine Art
https://markowiczfineart.com/artists/a/all, et à Shanghai par CoSpace Gallery :
artsy.com: https://www.artsy.net/artist/cerj-lalonde
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CERJ LALONDE : LES MULTIPLES REGARDS
LES MULTIPLES REGARDS – 多重凝视
Entièrement illustré, 440 pages, 12 x 12 po / 30 x 30 cm.
PEINTURE | ART NUMÉRIQUE | ART D’INSTALLATION | PROJETS
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Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes
réfléchies et engagées puisse changer le monde.
En effet, c’est la seule chose qui l’ait jamais fait.
Margaret Mead